Le Kenya renforce activement sa compétitivité touristique en réduisant drastiquement les taxes sur les services de voyage essentiels. Cette initiative vise à consolider la position du pays comme destination phare d'Afrique de l'Est, en rendant ses safaris et ses retraites côtières de renommée mondiale plus accessibles aux voyageurs du monde entier.
En réduisant les coûts, le gouvernement entend dynamiser le tourisme et mettre en valeur des expériences emblématiques, du Maasai Mara aux plages de Diani. Il est rappelé aux voyageurs de se procurer une eTA (autorisation de voyage électronique) pour le Kenya en ligne avant leur départ afin de faciliter leur entrée sur le territoire.
Le tourisme est un pilier de l'économie kényane, moteur de l'emploi et des recettes en devises. Toutefois, la hausse récente des coûts des services a rendu difficile la concurrence avec des pays rivaux comme la Tanzanie et l'Afrique du Sud.
Les acteurs majeurs du secteur, dont le directeur général de l'hôtel Tamarind Tree, ont plaidé pour une baisse des taxes sur les droits d'entrée dans les parcs, les safaris et l'hébergement. Ces réductions visent une clientèle plus large. Le moment est crucial : le Kenya ambitionne d'accueillir 3 millions de touristes d'ici fin 2024, une augmentation significative par rapport aux 2 millions enregistrés en 2023.
Des taux d'imposition plus bas se traduisent directement par des expériences plus abordables :
Ces mesures garantissent que le Kenya reste attractif pour tous, des routards solitaires aux amateurs de luxe.
Le marché touristique est-africain est très concurrentiel. Si le Serengeti en Tanzanie et le parc national Kruger en Afrique du Sud attirent de nombreux visiteurs, le Kenya, avec sa combinaison unique de la Grande Migration, de plages de sable blanc et d'un riche patrimoine culturel, offre un avantage certain. Des allégements fiscaux stratégiques renforcent cet atout en rendant l'offre touristique kenyane plus accessible.
Les changements de politique à eux seuls ne suffisent pas. Les parties prenantes réclament une augmentation du budget de l'Office du tourisme du Kenya (KTB) afin d'amplifier son rayonnement international. Un financement accru permettra au Kenya de :
Les répercussions de ces réductions d'impôts sont les suivantes :
La croissance doit être responsable. Le Kenya s'engage à concilier la réduction des coûts et la préservation de l'environnement et du patrimoine culturel. En privilégiant l'écotourisme et les pratiques durables, le pays garantit la préservation de ses merveilles naturelles malgré l'augmentation du nombre de visiteurs.
La décision du Kenya de réduire les taxes touristiques est une mesure décisive pour revitaliser le secteur. Cette stratégie renforce non seulement l'attractivité internationale du pays, mais stimule également l'économie locale. Grâce à un accès plus abordable aux safaris et aux escapades côtières, le Kenya conforte sa réputation de destination incontournable pour l'aventure et la culture.